Cet ouvrage s’attaque à plusieurs tabous importants : oui, il y a des clients pauvres. Non, ils ne sont pas seulement dans les pays en développement. Oui, les entreprises doivent s’adresser à eux comme à des clients, c'est-à-dire sans philanthropie, mais de manière adaptée.
L’ouvrage veut inciter les entreprises à s’adresser de manière adaptée à un vaste marché que trop souvent elles ignorent : les clients pauvres. Chez nous ou dans les pays développés, les clients pauvres sont le plus souvent soit ignorés, soit « assistés ». L’ouvrage prône une autre démarche : développer un véritable « business model » adapté à ces segments de marchés.
Parce que c’est faire preuve de développement solidaire et parce que c’est rentable !
Mêlant analyses et témoignages de dirigeants et experts (une quinzaine), l’ouvrage traite de manière plus détaillée des expériences telles que l’accès pour les clients pauvres à l’eau dans les pays en développement (avec Suez), les lunettes en Afrique (avec Essilor), l’alimentation en Inde (avec Danone), l’électricité (avec EDF), les médicaments en Afrique, (avec BMS).
À l’encontre des idées reçues, l’ouvrage montre que les lois de l’économie ne sont nullement contradictoires avec le développement solidaire.